D’EAU ET DE PIERRES

Avec D’eau et de pierres, Stanislas parcourt des paysages où la nature semble garder la mémoire de mondes anciens. Roches dressées, mégalithes, montagnes et étendues d’eau composent des territoires à la frontière du réel et de la légende, marqués par une présence humaine devenue presque imperceptible.

La série se construit autour de deux matières opposées : la pierre, immobile, qui résiste au temps et en conserve la trace ; l’eau, mouvante, qui transforme, efface et emporte. Entre elles subsistent quelques vestiges, signes silencieux d’un monde dont nous ne savons presque plus rien.

Ces paysages deviennent ainsi des espaces de mémoire et de projection, où le souvenir se confond avec le mythe. La peinture cherche moins à décrire des lieux qu’à en faire surgir la sensation : celle d’un territoire ancien, traversé par le temps, dont quelques formes persistent encore à la surface du présent.