Boys of Arcadia – IV

Avec Boys of Arcadia, Stanislas traverse l’Antiquité classique pour mieux percuter notre monde contemporain, sa vacuité et notre conception moderne de la ruine

Boys of Arcadia – III
Boys of Arcadia – I

C’est après avoir lu les romans décadents du comte Jacques d’Adelswärd-Fersen que Stanislas a été inspiré à transcrire, en dessins et en peintures, le crépuscule d’un monde idéalisé — celui d’une beauté antique sur le point de s’effondrer.

À l’image des ruines de Pompéi et d’Herculanum émergeant lentement du temps, Boys of Arcadia révèle des figures et des scènes suspendues entre chair et pierre, mi-ombre mi-statue, sous un voile de poussière flottant dans la lumière. Ces personnages semblent appartenir à un univers disparu, réminiscences fragiles d’un âge d’or effacé.

Ils résonnent comme les échos d’une histoire ancienne qui s’éteint peu à peu, une musique lointaine que le temps emporte mais que la peinture, elle, retient encore – telles les ombres pompéiennes calcinées qui conservent pour l’éternité l’empreinte des corps et la mémoire d’une vie interrompue. 

Golden boy
L’apparition de Bacchus
Boys of Arcadia – II
Le chasseur vert
The Yellow Boy
The Yellow Boy – détails
Songe en Arcadie