Avec Boys, Stanislas signe une série de dessins et de peintures consacrée aux beautés masculines classiques qui ont traversé son univers ou gravité dans son entourage.



À la manière de Catherine de Médicis et de son légendaire Escadron volant, ou encore de la Galerie des Beautés de Louis Iᵉʳ de Bavière au château de Nymphenburg, célébrant les visages féminins les plus remarquables du XIXᵉ siècle, l’artiste revisite la tradition du portrait idéalisé.
Mais ici, la perfection n’est qu’un point de départ : derrière l’éclat des visages et la rigueur des corps, Stanislas cherche à dévoiler l’invisible, à faire affleurer ce qui se dissimule sous la surface — fragilité, mystère, désir ou mélancolie. Boys devient alors une exploration de la beauté masculine comme miroir de l’âme, un hommage sensible à l’éphémère et à l’intemporel.




