Avec Le Pays Vert, Stanislas retrace en couleurs ses longues errances sur les terres lozériennes.
Au carrefour du réel et du fantastique, il ne cherche pas à représenter la réalité telle qu’elle est, mais à en restituer un écho sensible — celui de ses émotions, des récits racontés et de ses visions intérieures.

Paysage de Lozère – VI
Paysage de Lozère – III
Forêt de Lozère – I

De ses promenades naît une géographie imaginaire, façonnée autant par la mémoire que par le mythe : une terre jadis creusée par les dragons, fendue de rivières comme autant de passages vers un monde peuplé de fées, de créatures primordiales et de forêts plus anciennes que les premiers hommes.
Ainsi, Le Pays Vert devient un territoire pictural où le paysage se fait légende et où la nature retrouve sa part d’enchantement.

Paysage de Lozère – II
Paysage de Lozère – V
Paysage de Lozère – I

 » J’ai toujours trouvé un certain charme à l’idée que ces vallées furent façonnées lors de la nidification des dragons qui est raconté dans les légendes locales «